Responsabilité des administrateurs

Banque Privée suisse Espirito Santo

Quelle est la situation ?

La faillite du groupe portugais Banco Espiríto Santo a touché la Suisse.

L’ex-filiale suisse de Espiríto Santo, Banque Privée Esperito Santo SA, a été mise en faillite le 19 septembre 2014 par l’autorité fédérale suisse de surveillance des marchés financiers (la «FINMA»).

La FINMA a également ouvert une enquête en aout 2014 sur la Banque Privée Espirito Santo pour déterminer le rôle qu’a joué Banque Privée Espírito Santo dans la distribution de titres et de produits financiers du groupe Espírito Santo et si elle a ce faisant violé le droit de la surveillance.

Avant sa faillite, la banque avait la confiance de milliers de clients au Portugal et ailleurs, attirés par la réputation de sécurité et de bonne gestion des établissements helvétiques.

Aujourd’hui, les actifs restants ne permettront sans doute pas de dédommager les clients à la mesure de leurs pertes.


Quelles sont les opportunités ?

D’après les informations disponibles, ces pertes auraient pu être évitées. Les comportements de la banque et de certains de ses administrateurs pourraient être constitutifs de fautes en droit suisse. Certains comportements constitueraient même des délits.

Cela donnerait le droit aux clients lésés d’obtenir dédommagement.


Que faire ?

Weclaim examine actuellement les chances de succès d’une action judiciaire en Suisse en raison des comportements de Banque Privée Espiríto Santo, de ses anciens administrateurs et des autres personnes ayant pu contribuer aux pertes subies par ses clients.

Tous les clients de la filiale Suisse d’Espiríto Santo sont invités à rejoindre l’action dès à présent via le formulaire en ligne.

Si l’audit de l’action judiciaire envisagée révèle que de véritables chances de succès existent, Weclaim engagera une action en recouvrement pour les clients ayant rejoint l’action.


IMPORTANT

En rejoignant cette action vous rejoignez seulement une action potentielle : aucune procédure n’a encore été engagée. A ce stade, les situations personnelles des plaignants ne sont pas analysées. Il reste de votre responsabilité d’exercer toute action nécessaire à la préservation de vos droits.

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